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S'alléger en randonnée : 24 astuces pour un sac plus léger

S'alléger en randonnée de plus ou moins longue distance, ce n'est pas que pour le plaisir. C'est aussi pour aller plus loin en se fatiguant moins, et parfois même la clé dans la réussite ou l'échec de votre trek.

Sac à dos ultralight sans armature avec matelas Z-Lite attaché à l'extérieur, devant un refuge dans les Alpes

Sac ultralight sans armature + matelas Z-Lite, refuge dans les Alpes

Pourquoi randonner léger ?

Sachez tout d'abord que randonner le plus léger possible est vraiment bénéfique. Cela permet de se faire moins mal aux articulations, d'être plus agile dans certaines situations périlleuses (escalade, passage compliqué à négocier), d'aller plus vite et donc de porter encore moins lors des sections sans ravitaillement possible, puisque vous embarquerez moins de nourriture avec vous. Et tout simplement de vous faire encore plus plaisir.

La peur ne vous aide pas !

On dit que l'on emporte ses peurs dans son sac à dos. C'est vrai, et c'est d'ailleurs l'une des raisons qui font que vous allez partir pour votre premier trek avec un sac trop lourd. Tout le monde est passé par là, moi aussi. Je me souviens de mon premier trek sur le GR120 dans le Nord, où je suis parti avec un sac de 50 litres plus 10 litres supplémentaires, parce que j'avais peur que 50 litres ne suffisent pas. Je l'ai rempli à ne plus en pouvoir, pour un poids total de plus de 16 kilos. Le sac m'avait lacéré les épaules durant 4 jours. Heureusement pour ceux qui connaissent ce trek, c'est relativement plat.

Randonner léger, ça coûte cher ?

On ne va pas se mentir : plus l'équipement est léger, plus il est cher. C'est souvent vrai, mais pas toujours. Certaines marques comme Naturehike proposent du matériel relativement léger à des prix accessibles. Il faudra parfois mettre l'étique de côté, notamment pour les duvets d'oie ou de canard arraché à vif sur des bêtes vivantes. Il est également possible de s'équiper léger sans dépenser une fortune chez Décathlon.

Mais lorsque l'on souhaite s'équiper avec du matériel léger de qualité, comme Zpacks, Durston Gear ou Atelier Longue Distance, il faudra mettre la main au porte-monnaie. Ce n'est pas indispensable pour commencer, et les astuces qui suivent vous permettront déjà de gagner 1 à 3 kg sans rien acheter de nouveau.

Quel est le poids à ne pas dépasser ?

La règle retenue par les professionnels de santé spécialisés en médecine du sport est claire : ne pas dépasser 20 % de son poids corporel, sac chargé eau et nourriture incluses. Pour une personne de 65 kg, cela représente 13 kg maximum. Pour une personne de 80 kg, 16 kg. Au-delà, les contraintes sur les genoux, les hanches et le bas du dos augmentent de façon proportionnelle à la durée de l'effort. Sur 5 jours, un excès de 3 à 4 kg par rapport à cette limite se traduit concrètement par des douleurs aux genoux, des tensions lombaires et une récupération nocturne moins complète. Certains médecins du sport recommandent même de descendre à 15 % du poids corporel pour les sorties de plus de 5 jours.

En pratique, les randonneurs expérimentés qui partent une semaine en autonomie complète visent 8 à 11 kg chargés. C'est un objectif atteignable avec les astuces qui suivent. Si vous voulez des repères précis selon votre type de sortie (journée, week-end, refuge, autonomie), lisez notre article sur le poids idéal du sac selon le type de randonnée.

Les meilleures astuces pour s'alléger

1. Choisissez votre sac à dos en premier, pas en dernier

On conseille souvent de choisir son sac à dos en dernier, une fois tout le matériel rassemblé. Je ne suis pas d'accord avec cette approche : le risque est d'accumuler beaucoup de matériel et de vêtements, puis d'aller acheter un sac qui peut contenir tout cela, généralement un 50 à 60 litres. Ce n'est vraiment pas un bon plan.

Je vous conseille plutôt de choisir un sac de 40 à 45 litres et de faire en sorte que ce qui ne rentre pas, vous ne le prenez tout simplement pas. Deal ?

2. Posez-vous les bonnes questions avant de faire votre sac

Quelques questions simples qui font souvent gagner 500 g à 1 kg :

  • Ai-je besoin d'une paire de chaussettes par jour ? Non. Deux paires suffisent, l'une sur vous et l'autre dans le sac. Le soir au bivouac, on rince celle du jour, elle sèche pendant la nuit.
  • Ai-je besoin d'un énorme couteau ? À première vue, vous n'allez pas chasser le gibier. Un petit couteau suisse ou un opinel feront parfaitement l'affaire.
  • Ai-je besoin d'une grosse doudoune en plein été ? Consulter la météo quelques jours avant le départ donne une bonne idée des vêtements réellement utiles. En plein été à basse et moyenne altitude, une doudoune n'est souvent pas nécessaire. Idem pour une polaire épaisse ou une veste de pluie 3 couches.

3. Créez votre liste de matériel avec le poids de chaque pièce

La deuxième astuce clé est de créer votre liste de matériel sur Treklight pour vous rendre compte du poids global que vous devrez porter, et identifier les éléments les plus lourds sur lesquels vous pourrez gagner le plus. Il suffira ensuite d'acheter un matériel du même type mais plus léger, en revendant l'ancien sur Leboncoin. ;)

4. Commencez par les Big 3

Les Big 3, c'est la tente, le sac de couchage (ou le quilt) et le sac à dos. Ces trois postes représentent en général 50 à 60 % du poids de base de votre sac. Si vous ne savez pas par où commencer pour alléger, commencez là. Un gain de 1 à 2 kg sur les Big 3 change radicalement la façon dont vous vivez vos journées de marche.

5. Une tente monoparoi qui se monte avec vos bâtons

Les tentes monoparoi sont plus légères que les tentes double paroi (moustiquaire intérieure plus couverture étanche séparée). Elles ont néanmoins un inconvénient qu'il faut savoir gérer : la condensation à l'intérieur, surtout par temps humide.

Les tentes qui se montent avec des bâtons de randonnée plutôt qu'avec des arceaux classiques vous permettent d'économiser le poids des arceaux. Les bâtons que vous utilisez toute la journée servent le soir à monter la tente au bivouac. Économie directe : 200 à 400 g selon le modèle. Et si vous cherchez à améliorer votre confort au bivouac sans alourdir le sac, jetez un œil à nos 8 objets confort pour le bivouac et le trek.

6. Un sac de couchage adapté à la saison, pas au pire scénario

Un sac de couchage confort -10 °C en plein été, c'est inutile sauf si vous êtes vraiment très frileux. Il convient d'utiliser un sac de couchage, ou mieux encore un quilt (sans rembourrage en dessous puisque vous êtes allongé dessus et qu'il n'isole plus), adapté aux températures que vous rencontrerez réellement la nuit.

Pour ma part, j'utilise un quilt confort 2 °C pour mes randonnées 3 saisons en montagne (Alpes, Pyrénées) et un quilt confort 8 à 10 °C pour mes sorties d'un seul été en basse et moyenne montagne. Un quilt pèse en général 300 à 500 g de moins qu'un sac de couchage classique de même confort.

7. Un matelas adapté à la température, pas au maximum possible

Tout comme le sac de couchage, il n'est pas nécessaire d'emporter un matelas avec une R-value de 5 pour partir en plein été.

La R-value mesure la résistance thermique d'un matelas, c'est-à-dire sa capacité à vous isoler du froid du sol. Plus la R-value est élevée, plus le matelas isole. En pratique : une R-value de 1 à 2 convient pour les sorties estivales en basse et moyenne montagne. Une R-value de 3 à 4 couvre le 3 saisons. Une R-value de 5 et plus est réservée à l'hiver et à la haute montagne. Un matelas gonflable bien conçu avec une R-value de 2 pèse généralement 300 à 380 g, pour un confort correct en bivouac estival.

8. Filtrez l'eau plutôt que de la porter

Partir avec 2 litres d'eau en permanence sur un GR bien balisé est une habitude, pas une nécessité. Un filtre à eau de type Sawyer Squeeze pèse seulement 80 g et permet de filtrer des milliers de litres. Des tablettes de purification type Micropur pèsent moins de 20 g pour une semaine. Sur un itinéraire avec des points d'eau réguliers (sources, torrents de montagne), on peut partir avec 500 ml à 1 litre et se réapprovisionner souvent. Le gain moyen par rapport au "2 litres permanent" est de 1 à 1,5 kg sur la journée. Et croyez-moi, la différence se fait ressentir.

Attention, cela n'est pas possible partout ni tout le temps. Dans le Vercors par exemple, il y a très peu d'eau. Et en plein mois d'août, il n'est pas rare que les rivières et cours d'eau que vous rencontrez soient tout simplement à sec.

Muesli et fruits secs dans un sachet zip pesés sur une balance de cuisine avant un trek
Peser ses rations dans des sachets zip : un geste simple qui change tout sur plusieurs jours

9. Enlevez les emballages avant de partir

Les barres, les sachets de fruits secs et les snacks ont des emballages souvent surdimensionnés et bien trop lourds. Reconditionner avant le départ dans des sachets zip de taille adaptée, ça permet de gagner 100 à 200 g sur la totalité des rations et de simplifier le rangement dans les poches du sac. Une opération de dix minutes la veille qui fait souvent la différence.

10. Les repas lyophilisés, c'est bien mais pas toujours nécessaire

Les repas lyophilisés (Travellunch, Lyo Food, Real Turmat, Décathlon) pèsent parfois jusqu'à 150 à 200 g pour un repas complet de 500 à 600 kcal. C'est plus cher qu'une préparation maison, mais il faut le reconnaître, c'est aussi 2 à 3 fois plus léger qu'un équivalent en bocal ou en conserve. Pour ceux qui veulent aller encore plus loin, le couscous, la semoule fine et les nouilles de riz instantanées offrent un bon rapport poids par calories (350 à 400 kcal pour 100 g sec). Vous vous en lasserez au bout de quelques jours, mais lors des ravitaillements qui se présenteront, faites-vous plaisir sur place (pour éviter de porter) : fruits frais, sardines, thon, fromage... c'est aussi ça le plaisir du trek.

11. Essayez le cold soaking

Manger chaud nécessite de la logistique : réchaud, cartouche de gaz à renouveler après quelques jours, récepteur, couverts. Pourquoi ne pas manger froid ? Le cold soaking est de plus en plus répandu chez les randonneurs ultralight. Cela consiste à manger uniquement des plats préparés à froid : on fait gonfler la semoule dans l'eau froide 15 à 20 minutes, on y ajoute un peu de sel, d'huile d'olive, quelques bouts de saucisson, et c'est parfait. Tant pis pour le café du matin ! L'économie est réelle : supprimer le réchaud et la cartouche représente 400 à 700 g selon le système.

12. Vêtements : le système des trois couches

Trois couches couvrent la quasi-totalité des situations météorologiques rencontrées en randonnée. La base layer, c'est le sous-vêtement technique respirant (mérinos ou synthétique). La mid layer, c'est la polaire légère ou le duvet compact pour l'isolation. La shell, c'est la veste imperméable coupe-vent. Chaque pièce s'utilise seule ou en combinaison. Inutile d'emporter en plus un poncho ET une polaire épaisse quand les trois couches font déjà exactement ce travail.

Et oubliez le coton. Un t-shirt en mérinos sèche en une nuit, un t-shirt coton peut mettre une journée entière. Sur 5 jours de trek avec de la pluie, la différence de poids transporté (eau absorbée) et de confort n'a rien d'anecdotique.

13. Consultez la météo quelques jours avant

Consulter la météo 3 à 4 jours avant le départ donne une bonne idée des vêtements réellement utiles. Une doudoune n'est pas forcément utile en plein été à basse altitude. Une veste de pluie ultra-légère peut souvent remplacer un modèle 3 couches beaucoup plus lourd si les précipitations annoncées sont légères. Adaptez le contenu du sac à l'itinéraire et à la météo réelle, pas au pire scénario théorique.

14. Une trousse de secours adaptée à votre itinéraire

La pharmacie de randonnée pour un itinéraire bien balisé (compresses, pansements, Compeed, antiseptique, Doliprane, Imodium, antihistaminique) tient dans un sachet de 100 à 150 g. Une trousse complète type "tout prévoir" peut facilement monter à 400 ou 500 g. La question à se poser est la même que pour les vêtements : quel est le vrai risque sur cet itinéraire précis ?

15. Un téléphone pour tout faire

Un smartphone permet aujourd'hui de tout faire : GPS avec cartes hors connexion (IGNrando, Komoot, Gaia GPS), appareil photo, boussole, lampe de secours. Autant utiliser toutes ces fonctionnalités et ne pas s'encombrer d'appareils séparés. Ajoutez une batterie externe de 10 000 mAh (180 à 220 g) pour plusieurs jours d'autonomie et vous avez tout ce qu'il faut dans moins de 400 g au total.

16. Coupez les superfluités sur votre matériel existant

Sans rien acheter de nouveau, il est possible de retirer les sangles qui dépassent de 20 cm sur votre sac, les mousquetons décoratifs jamais utilisés, les étiquettes cousues et les attaches plastique superflues. Sur l'ensemble du matériel, cette opération représente rarement moins de 50 g et dépasse parfois 200 g. Pour zéro dépense.

17. Pesez votre sac avant de partir

Je vous conseille de poser le sac sur une balance de salle de bain (ou de vous peser avec et sans le sac et de soustraire), pas juste estimer à la main. On peut avoir de vraies surprises ! Par exemple, vous avez optimisé tout le matériel mais pas le sac à dos lui-même. Voir le conseil suivant.

18. Le sac à dos sans armature

Les sacs sans cadre interne (Zpacks Arc Blast, Gossamer Gear Gorilla, certains modèles d'Atelier Longue Distance) sont beaucoup plus légers que les sacs classiques avec armature, mais ils nécessitent d'avoir du matériel vraiment léger pour rester confortables. Sans armature, le report de charge sur les hanches disparaît : si le sac dépasse 8 à 9 kg, le dos et les épaules encaissent tout. À réserver aux randonneurs qui ont déjà optimisé leurs Big 3.

19. Lavez vos vêtements en cours de trek

Plutôt que de porter beaucoup de vêtements pour s'assurer d'avoir une tenue propre en toute circonstance, je vous recommande de laver vos vêtements tout au long du trek, dans un lavabo de refuge ou au bord d'un cours d'eau (sans utiliser de détergent dans l'eau, bien entendu). Ça justifie encore plus de ne prendre que deux tenues : une sur vous, l'autre dans le sac.

20. Les vêtements en mérinos, une bonne idée

Les vêtements et, surtout, les sous-vêtements en laine de mérinos sentent moins mauvais bien plus longtemps que les matières synthétiques. Et croyez-moi, ça change vraiment la donne sur plusieurs jours de trek. On peut porter le même t-shirt deux ou trois jours sans inconfort, ce qui renforce encore l'argument de ne prendre qu'une seule tenue de rechange.

21. Testez votre sac chargé avant de partir

Je ne saurais trop vous recommander de faire une ou plusieurs petites marches près de chez vous avec le sac chargé, avant de partir pour votre trek. C'est le seul moyen de s'assurer que tout est parfaitement ok : les bretelles, la ceinture ventrale, les points de frottement potentiels. Mieux vaut découvrir un problème à 2 km de chez soi qu'au bout du premier col.

22. Photographiez le contenu de votre sac

Un petit conseil en plus : photographiez votre sac, votre alimentation et votre liste de matériel avant chaque départ. Ça peut sembler anecdotique, mais c'est très utile pour préparer la prochaine randonnée. En rentrant, vous saurez exactement ce que vous n'avez pas utilisé, et vous n'aurez aucun doute au moment de laisser la prochaine fois.

23. Ne prenez pas les chaussures les plus lourdes par défaut

Des chaussures hautes type montagne ou rangers pèsent entre 800 g et 1,4 kg la paire. Des chaussures basses de trail ou de randonnée légère descendent à 400 à 600 g. Sur un sentier sec en été sur un terrain bien tracé, les basses offrent un excellent compromis. L'adage du milieu : chaque gramme au pied équivaut à 5 grammes sur le dos en termes d'effort ressenti sur la journée.

24. Un doute, une hésitation ? Ne prenez pas !

La stratégie la plus simple et souvent la plus efficace : si vous hésitez sur un objet, vous ne le prenez pas. Sur quelques jours de randonnée, les imprévus se gèrent avec ce que vous avez déjà ou ce que vous pouvez trouver en chemin. L'incertitude justifie rarement d'alourdir le sac à dos. J'ai souvent appliqué cette règle et je n'ai jamais manqué d'un objet laissé à la maison.

Ce que vous pouvez gagner

Sac à dos adapté (40-45 L au lieu de 60-70 L)jusqu'à -1 kg
Tente légère ou monoparoi + bâtonsjusqu'à -1,5 kg
Quilt ou sac de couchage adapté à la saisonjusqu'à -700 g
Filtration de l'eau (moins de litres portés)jusqu'à -1,5 kg/j
Alimentation optimisée + cold soakingjusqu'à -1 kg
Vêtements, accessoires, superfluitésjusqu'à -1 kg

Même en n'appliquant qu'une partie de ces astuces, réduire son sac de 2 à 3 kg est accessible à la plupart des randonneurs. Commencez par créer votre gear list pour identifier vos postes prioritaires.

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Questions fréquentes

Quel est le poids idéal d'un sac à dos de randonnée ?

La règle généralement retenue est de ne pas dépasser 20 % de son poids corporel, sac chargé eau et nourriture incluses. Pour une personne de 65 kg, cela représente 13 kg maximum. Les randonneurs expérimentés visent plutôt 8 à 11 kg pour une semaine en autonomie.

Qu'est-ce que le base weight ?

Le base weight est le poids total du sac sans l'eau, la nourriture et les consommables. C'est le poids structurel que vous portez à chaque sortie, peu importe la durée. C'est l'indicateur le plus fiable pour évaluer l'efficacité de votre équipement.

Quels sont les Big 3 en randonnée ?

Les Big 3 désignent l'abri (tente ou tarp), le système de couchage (sac de couchage ou quilt, plus le matelas) et le sac à dos. Ces trois postes représentent en général 50 à 60 % du base weight. C'est là que les économies de poids sont les plus importantes.

Peut-on s'alléger sans dépenser beaucoup d'argent ?

Oui. La moitié des astuces de cet article ne coûtent rien : ne pas emporter les vêtements au cas où, réduire les emballages, filtrer l'eau, supprimer les doublons. Des économies de 1 à 2 kg sont accessibles sans aucun achat. Des marques comme Naturehike ou Décathlon permettent d'aller plus loin sans exploser le budget.

Qu'est-ce que la R-value d'un matelas de sol ?

La R-value mesure la résistance thermique d'un matelas, c'est-à-dire sa capacité à vous isoler du froid du sol. R1-R2 convient pour l'été et les températures douces. R3-R4 couvre le 3 saisons. R5 et plus est réservé à l'hiver ou à la haute montagne. En pratique, un matelas R-value 2 suffit largement pour une randonnée estivale.

Qu'est-ce que le cold soaking ?

Le cold soaking consiste à manger uniquement des plats préparés à froid, sans réchaud. On fait tremper la semoule, le couscous ou les flocons dans l'eau froide 15 à 20 minutes avant de manger. C'est une approche radicale qui supprime le réchaud, la cartouche de gaz et le récepteur, soit 400 à 700 g d'économie.

À partir de quel âge faut-il réduire le poids du sac ?

Il n'y a pas d'âge particulier, mais les contraintes articulaires augmentent avec l'âge et la répétition des efforts. Dès que vous constatez des douleurs aux genoux ou au bas du dos en fin de journée, c'est souvent un signal que le sac est trop lourd, quelle que soit votre condition physique générale.

À propos de l'auteur

Florian

Randonneur léger en longue distance depuis plus de 10 ans. Tour du Monde en famille à son actif, en backpack léger.